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Additif alimentaire

Actualités

Greensaver : la nouvelle boite hermétique d’Oxo

Oxo, l’un des leaders mondiaux de la boîte hermétique, a eu la bonne idée de développer un nouveau concept de conservation basé sur le filtre à charbon actif et baptisé Greensaver. On peut parler de concept car le filtre à charbon actif a non seulement été intégré dans des boîtes mais également développé sous forme de filtre autonome à placer dans n’importe quel bac à légumes.

Dangereux ou pas ?
Si le filtre à charbon actif est utilisé depuis des décennies pour la purification de l’eau ou encore l’élimination des odeurs, je crois que cette une première qu’il soit utilisé pour la conservation des aliments. Au départ un constat très simple : Les aliments dégagent naturellement de l’éthylène, gaz accélérant leur décomposition. Or il se trouve que le charbon actif possède la faculté d’absorber facilement ce gaz.
Il est légitime à ce stade de la présentation de se demander si le charbon actif représente un danger pour la santé. Il est bon de rappeler le principe de fabrication du charbon actif : celui qui est obtenu simplement en chauffant à haute température du charbon. Ce processus de chauffe va créer des cavités dans le charbon. Ces cavités sont de 2 types: les canaux de circulation et les canaux de piégeage. On parle alors de charbon actif. Les molécules de gaz vont circuler dans les canaux de circulation et être piégées dans les cavités de piégeage. Mais le charbon actif est avant tout un produit naturel subissant peu de transformations. A ce jour, aucune étude n’a démontré une quelconque nocivité pour la santé et l’environnement.

Le concept Greensaver est donc très simple et astucieux. Seul contrainte, pensez à remplacer le filtre tous les 90 jours. Mais Oxo a pensé à tout, puisque les boîtes Greensaver et le filtre autonome sont équipés d’un indicateur de date pour repérer facilement la prochaine date de changement.

Cuisine coréenne : les 5 ingrédients clés de son originalité

En Corée, le nouvel an se célèbre au courant du mois de février. Cette célébration est l’occasion pour tous les coréens de privilégier la cuisine coréenne dans toute sa variété. En effet, la culture coréenne implique la nourriture non seulement pour une façon de s’alimenter mais aussi un élément indispensable d’une bonne santé. Le Ying et le Yang se retrouvent aussi dans les aliments. C’est pourquoi, une table coréenne présente toujours des garnitures de cinq couleurs à savoir le vert, le blanc, le noir, le rouge et le jaune. Une cuisine typique riche en ingrédients et senteurs qui font de plus en plus d’adeptes dans le monde. Si vous aussi, vous vous passionnez pour la cuisine coréenne, découvrez les 5 ingrédients spécifiques qui font sa renommée.

Le gim
Le gim est produit avec du porphyra (une variété d’algue asiatique) séché et assaisonné d’huile de sésame, de sauce soja et de sel. C’est l’ingrédient principal du Gimbap, un plat coréen composé de riz cuit et de légumes enroulés de gim. Le gim est riche en vitamines A et C et c’est un ingrédient très peu calorique sans gluten, sans produits chimiques, sans colorants artificiels, sans conservateurs et sans choléstérol.

Le doenjang
Le doenjang est une pâte de soja fermenté. C’est un ingrédient pour la soupe ou le ragout mais il se consomme aussi avec les légumes et peut être utilisé comme assaisonnement. Le doenjang permet de lutter contre le cancer grâce aux flavonoïdes, vitamines, minéraux et phytoestrogènes qu’il contient.

Le Kimchi
Le Kimchi est une préparation à base de chou chinois macéré avec des légumes, des radis blancs, de la saumure de poisson, de la poudre de piment et de différents assaisonnements. C’est un mélange qui change selon les légumes de saison et il propose plus de 200 variétés. Le kimchi est utilisé quotidiennement dans la cuisine coréenne car il accompagne souvent le riz.

Le gochujang
Le gochujang est une sorte de pâte faite à partir de piment rouge, de farine de riz, de germe de blé et de soja. Ingrédient riche en protéine, vitamine B2, carotène et fer, il est essentiellement ajouté aux ragoûts, fritures, grillades, namuls et soupes. Pour avoir le goût piquant de la cuisine coréenne, le gochujang est incontournable.

Le ginseng
Le ginseng n’est pas seulement un ingrédient pour la cuisine, c’est aussi une plante médicinale qui a des vertus antistress et antifatigue. Le ginseng est utilisé comme composant pour plusieurs types de produits alimentaires comme les infusions, les bonbons, l’alcool ou les extraits concentrés.

Acide gras trans : responsable des maladies cardiovasculaires

L’autorité sanitaire américaine prévoit des mesures strictes contre les acides gras trans contenus dans de nombreux produits alimentaires. En effet la FDA a récemment classé les graisses partiellement hydrogénées notamment celles présentes dans les plats préparés comme des composants non sains qui sont à l’origine des maladies cardiovasculaires. La FDA souhaite classer ce composant comme étant un additif alimentaire comme cela, il peut obtenir une autorisation officielle d’interdiction de vente. Aux Etats-Unis, les produits alimentaires qui contiennent des additifs alimentaires interdits par l’autorité sanitaire ne peuvent pas être commercialisés et c’est le but de la FDA.

Le risque est assez important car la consommation de graisse partiellement hydrogénée favorise l’augmentation du taux de lipoprotéine à faible densité connu aussi sous le nom de ‘mauvais cholestérol’ qui accroit les risques de maladie coronaire. Même si les américains consomment de moins en moins de ce type de graisse avec les années, les acides gras trans restent un problème de santé publique. Les études confirment que si les acides gras trans ne sont plus présentes dans les produits alimentaires, cela éviterait 7 000 décès dus à des problèmes cardiaques et 20 000 maladies cardiaques.

En Europe et en France, l’acide gras trans n’est pas interdit mais les fabricants utilisaient de moins en moins ce composant. Après ces études américaines, la Commission européenne doit fixer le problème en 2014 en traitant les différents rapports d’incidences et les nouvelles mesures à prendre en rapport avec les acides gras trans. Les européens, surtout les fabricants seront donc fixés sur la restriction ou non de l’acide gras trans dans les produits alimentaires.

Additif alimentaire : les dangers de l’aspartame sont écartés

Ces derniers mois, l’aspartame, cette substance que contiennent certains additifs alimentaires a fait polémique auprès des consommateurs et certains professionnels de la santé. Les industries agroalimentaires et les défenseurs des consommateurs ont fait pression pour qu’une enquête sérieuse soit faite sur l’aspartame. Aujourd’hui l’annonce est officielle, la consommation d’aspartame ne présente aucun risque pour la santé. L’Autorité Européenne de la Santé vient de le confirmer après une étude de quelques mois.

L’Autorité conseille quand même la consommation modérée des produits alimentaires contenant cet additif. Une personne ne doit pas dépasser chaque jour une dose de 40mg par kg selon le poids corporel. Par exemple, un homme de 20 peut boire un litre et demi de soda par jour sans dépasser les doses prescrites. Si cela est bien respecté il n’y a pas de dommage pour l’organisme. En effet, l’organisme a affirmé que l’aspartame reste inoffensif pour le système nerveux et le cerveau. Il n’a pas de conséquence sur le comportement ou le fonctionnement cognitif chez les enfants et les adultes. Cependant, les personnes qui souffrent d’une maladie rare ou de phénylcétonurie doivent bannir l’aspartame de leur alimentation.

La conclusion a été très attendue par les industries agro-alimentaires et les représentants des consommateurs. Les firmes qui pensaient devoir tout changer sur la composition de leurs produits et les consommateurs qui réclamaient le retrait de cette substance sur le marché à cause des vagues de méfiance qu’elle a suscité depuis des années. Ce qui est certain maintenant, c’est que l’aspartame n’est pas dangereux sauf en cas de consommation abusive.

Alimentation : déchiffrer l’étiquette pour trouver les bons produits

Indispensable pour connaitre les ingrédients, la teneur en additifs alimentaires ou la date limite de consommation d’un produit, l’étiquette fournit également toutes les informations nécessaires sur sa composition exacte et la teneur en nutriments essentiels. Retour sur les différents renseignements visibles sur l’étiquette.

La longueur de l’étiquette

D’après les spécialistes, un produit de qualité se reconnait par la longueur de son étiquette. Plus celle-ci sera courte, plus vous serez assurés que le produit ne contient pas d’ingrédients superflus de type colorant alimentaire, additif ou agent conservateur. D’après Arnaud Cocaul, médecin nutritionniste, les ingrédients d’un produit sont toujours présentés en ordre décroissant de quantité. Par exemple, un bon cake aux fruits confits se reconnait par des fruits présentés en début de liste.

La teneur en protéines

Pour les plats à base de poisson ou de viande, les produits de qualité en contiennent au moins 70% tandis qu’il vaut mieux éviter une préparation avec 30% de teneur en viande. L’étiquette sert également à s’informer sur le ratio poisson/panure et l’existence de trace d’huile de palme, un ingrédient peu nutritionnel et nocif pour la santé.

Les additifs alimentaires

Suivant les normes imposées par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), les produits alimentaires doivent contenir le minimum d’additifs alimentaires et cette dose est strictement contrôlée par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Présentés sous forme de E suivi d’un nombre, ces ingrédients n’ont aucune valeur nutritionnelle et il vaut mieux éviter les produits qui en contiennent beaucoup : E 100 pour les colorants, E 200 pour les conservateurs, E 300 pour les antioxydants et E 400 pour les agents de texture.

Les enfants américains victimes des mauvais colorants alimentaires

Depuis quelques années, les additifs alimentaires sont considérés comme des substances à risque en Amérique. Pour les enfants, ils sont la cause de l’hyperactivité surtout les additifs alimentaires artificiels. Comparés aux petits anglais qui ne consomment que des aliments avec des colorants alimentaires naturels, les enfants américains présentent plus de risque de devenir hyperactif.

Une étude menée par l’Agence fédérale pour la sécurité alimentaire britannique en 2007 a révélé qu’il y a un lien entre l’hyperactivité chez les enfants et certains additifs alimentaires. Après ces résultats, les firmes anglais comme Coca-Cola, Wal-Mart, Kraft ou Mars ont éliminé les composants nocifs de leurs produits vendus seulement sur le marché britannique et ont gardé la même composition pour les produits destinés pour les autres pays comme les Etats-Unis. Suite à cela, des organismes et des entités dénoncent une mauvaise intention de la part des entreprises car les enfants américains ont aussi droit à des produits sans risque comme les enfants britanniques.

Comme les lois et les priorités diffèrent de chaque pays, l’Angleterre investit plus dans la préservation de la santé de ses habitants. C’est pourquoi l’étude a été financée. Et pour pouvoir continuer d’opérer sur le marché britannique, les entreprises ont été obligées de changer les composants de leurs produits. Dans un pays, où le changement n’est pas obligatoire, les firmes ont gardés la même formule. Si les américains veulent des produits ne contenant pas d’additifs artificiels, un boycott général de tous les aliments contenant des colorants nocifs devrait être considéré. Mais pour cela, il faut que l’Etat prenne des initiatives et investisse.

Consommation : conseils pour trouver des aliments de qualité dans un supermarché

Dans les rayons des supermarchés, vous avez le choix entre 3000 à 8000 références d’aliments dont 70% sont de production industrielle. Pour préserver la santé, il vaut mieux faire le tri entre les meilleurs produits et se fier aux informations disponibles sur les étiquettes. Pour vous faciliter la tâche, voici quelques bonnes habitudes à adopter.

Miser sur les étiquettes courtes

En majorité, les étiquettes informent les consommateurs sur les apports nutritionnels du produits, ses valeurs énergétiques (kcal), son taux de glucides, sa teneur en protéines, le type de graisse utilisé et les apports journaliers recommandés (AJR). Il y a également la liste des ingrédients, des conservateurs et des additifs alimentaires visibles par ordre décroissant de poids. Pour les experts, il vaut mieux opter pour les aliments qui ont subi peu de transformation, qui ne contiennent aucun ingrédient difficile à épeler et qui ne sont pas riches en amidon modifié, édulcorant de synthèse et sirop de glucose-fructose.

Des produits à risque

Pour ceux qui veulent préserver la santé, il va falloir apprendre à reconnaitre les produits qui représentent un risque pour la santé. Par exemple, les mets trop salés sont liés aux hypertensions et à l’ostéoporose, les produits trop transformés comme les nouilles (riches en additifs, exhausteurs de goûts et colorants), les céréales soufflées et les pommes de terre en flocons déshydratés haussent le taux de glycémie et provoquent un problème de surpoids et de diabète.

Des allégations santé

D’après la Commission Européenne, les aliments bénéfiques pour la santé car ils sont « sources de fibres », « riches en vitamine C » ou « améliorent la densité osseuse » doivent obligatoirement détenir des preuves scientifiques.

Suisse : présence de corps étrangers dans les eaux en bouteille

Regorgées d’additifs alimentaires parfumant, de perturbateurs hormonaux, de substances bioaccumulables et neurotoxiques, les eaux en bouteilles sont de nouveau les cibles des polémiques en Suisse. Effectués sur plusieurs marques de bouteilles d’eau minérale, les tests des Médecins en faveur de l’Environnement (MfE) et Pingwin Planet ont révélé que 7 eaux minérales sur 10 présentaient des corps étrangers. Parmi les 3 eaux restantes, deux étaient encore peu contaminées. Dans leur rapport, les spécialistes invitaient les consommateurs à se fier à l’eau du robinet.

Pour comparer, les spécialistes ont analysé l’eau potable de Berne et les bouteilles d’eau minérale et plus de la moitié des eaux vendues présentaient des traces d’additifs, de perturbateurs hormonaux et d’autres substances inconnues « qui n’ont pu être identifiées avec certitude. Dans leur communiqué sur le sujet, les deux organisations écologistes ont conclu que l’eau du robinet était plus recommandable à la consommation, plus pure, moins chère et plus écologique d’après le test.

Les réactions des producteurs d’eaux minérales

Face à telles accusations, l’Association suisse des sources d’eaux minérales et de producteurs de « soft drinks » rappelle que les eaux analysées ne transgressaient aucune règle légale et la teneur des substances incriminées était largement en dessous des valeurs limites. De son côté, Nestlé Waters Suisse a réalisé une contre-expertise via des laboratoires certifiés et indépendants avec les échantillons du même lot. D’après la marque, les résultats obtenus vont à l’encontre de ceux donnés par MfE. En effet, certaines molécules n’ont pas été retrouvées tandis que d’autres « se trouvaient à un niveau de concentration plusieurs milliers de fois en dessous des réglementations en vigueur ».

Quand l’EFSA veut rassurer les consommateurs…

Malgré une dizaine d’années dans le domaine de le l’évaluation des risques, l’Autorité européenne de la sécurité des aliments ou EFSA peine encore à prouver son efficacité, son rôle et sa distance envers les groupes de pression.

Polémique après polémique

Cette nouvelle prise de position résulte du scandale sur les accords passés entre l’EFSA et le domaine agrochimique et la réglementation des conflits d’intérêts. En guise de rappel, l’Union Européenne a mis en place l’EFSA en 2002 suite aux alertes alimentaires sur les poulets à la dioxine ou la maladie de la vache folle. Toujours en 2002, une législation alimentaire générale a permis d’instaurer une réglementation européenne des aliments basée sur des preuves scientifiques fiables. Cette nouvelle norme a également permis la distinction entre la « gestion des risques » et l’« évaluation des risques ». Depuis cette année, l’Autorité européenne de la sécurité des aliments apporte des conseils scientifiques indépendants aux décideurs politiques en cas de risque sur la chaîne alimentaire.

Un conflit d’intérêts

Malgré son réseau de plus de 500 experts, l’EFSA semble subir des influences de l’industrie dans leurs enquêtes. Par exemple, les ONG de défense de l’écologie et de la santé confirment que, sous prétexte de « qualité scientifique insuffisante », l’EFSA affirme que les organismes génétiquement modifiés ou OGM n’avaient aucun impact négatif sur la santé des êtres humains.

Un forum consultatif

En partenariat avec les autorités nationales, l’EFSA publie désormais des données sur son forum consultatif et organise des réunions avec les organisations de consommateur, les ONG, les industries et toute autre partie prenante. Enfin, la dernière consultation publique en ligne sur les projets d’opinion sur l’aspartame, un additif alimentaire, prouvent l’importance que l’EFSA accorde à la transparence et la participation de la population.

Astuces pour avoir une alimentation saine sans se ruiner

Malgré les conseils des spécialistes en nutrition et santé, il est parfois impossible d’avoir accès à 5 fruits et légumes par jour sans vider le portefeuille. Pour rétablir la situation, voici quelques astuces pratiques pour avoir accès aux bons produits.

Retour sur les basiques

Au lieu de toujours choisir des produits transformés bien plus chers au kilo, pourquoi ne pas revenir sur les aliments de base comme les yaourts nature au lieu de ceux aux fruits, une escalope de dinde à la place du cordon bleu, etc. Autre avantage des aliments natures, vous êtes surs d’éviter les additifs, colorants, surplus de sel, de sucre et de matières grasses.

Les produits de saison

Les aliments de saison (fruits, légumes, poissons) sont plus frais et plus accessibles auprès des ventes directes de producteur (sans frais de port et intermédiaire). En choisissant d’adapter vos menus aux produits de saison, vous disposez d’ingrédients plus riches en minéraux et vitamines parce qu’ils ont été moins stockés et transportés.

Les conserves et les surgelés

Natures et non cuisinés, ils ont des apports nutritionnels comparables à ceux des produits frais. Outre le prix accessible, les conserves et les surgelés sont divisibles en portions et leur durée de conservation est élargie.

Les protéines

Dans liste des courses, privilégiez les protéines moins chères : jambon, porcs, poulets, dindes pour les viandes, lieu noir, maquereau, sardine et thon en conserve pour les poissons ainsi que les ½ufs (sources de minéraux et de vitamines A, D et E.). Selon les nutritionnistes, la portion journalière de protéine est de 150 g pour les femmes et 200 g pour les hommes.

Les bleuets sauvages : un additif alimentaire riche en anthocyanes

Le Syndicat des producteurs de bleuets du Québec en partenariat avec le Centre de recherche industrielle du Québec ont donné les premiers résultats officiels de leur programme d’extraction et de concentration des anthocyanes présents dans les bleuets sauvages. Des résultats qui démontrent un réel potentiel économique pour les partenaires financiers du projet.

Anthocyanes : pour lutter contre le vieillissement cellulaire et le cancer

Le marché des additifs alimentaires en Amérique est en pleine croissance ce qui signifie que l’exploitation de l’anthocyane contenu dans les bleuets sauvages sera avantagée. En effet, les concentrés d’anthocyanes sont des antioxydants très efficaces. Elles servent à prévenir le vieillissement cellulaire et à lutter contre le cancer. Mélangées aux jus, barres tendres, yaourts, confiseries ou biscuits, elles seront très bénéfiques pour les consommateurs. Selon la directrice-Ecoefficacité industrielle et environnement du CRIQ, Marie-Josée Hardy, les résultats obtenus jusqu’ici, soit à la moitié du projet, démontrent déjà la faisabilité technique du programme.

Pour les producteurs de bleuets de la région de Saguenay-Lac-Saint-Jean, l’annonce de ces résultats est aussi une très bonne nouvelle. La filière devrait leur rapporter plus de 10 à 15 millions de dollars de revenus supplémentaires. Durant les mois à venir, le projet sera mis à l’échelle. Les petites quantités d’extraits concentrés en anthocyanes seront incorporées dans les produits alimentaires afin d’évaluer leur efficacité et leur potentiel. Rappelons que ce projet n’aura pas vu le jour sans l’appui financier du Consortium de recherche et innovations en bioprocédés industriels au Québec, le Conseil national de recherches Canada, le Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec et de Saguenay-Lac-Saint-Jean et le Ministère des Finances et de l’Economie.

Explications sur l'additif alimentaire E250

Le nitrite de sodium ou E250 est un additif alimentaire un peu rare qui se trouve sur 140 des 3 000 produits courants qui figurent dans la base Open Food Food Facts. Puisqu’il est souvent difficile de décrypter les étiquettes, voici un aperçu des produits susceptibles de contenir de l’E250.

Dans la majorité des cas, le nitrite de sodium entre dans la préparation des viandes en conserve et des charcuteries. Obtenu suite à la synthèse de l’acide nitrique, l’E250 est utilisé en conservation, en fumage et en coloration des viandes et des poissons. Cet additif alimentaire contribue aussi à empêcher la formation de la bactérie à l’origine du botulisme.

Des effets secondaires graves

Les résultats des recherches sur les rongeurs ont permis de prouver que l’E230 est potentiellement cancérogène. D’après les explications du docteur Jean-Michel Lecerf, chef du service nutrition de l’Institut Pasteur de Lille, il existe des conditions où les nitrosamines cancérogènes se forment dans l’estomac. Le degré de cancérogénicité est plus important en cas de consommation abondante.

Des précautions s’imposent

Cet additif alimentaire est utile car il permet de lutter contre tout risque de botulisme. Il est donc impossible d’empêcher son utilisation mais il faut mieux réduire au minimum la consommation journalière des charcuteries et des conserves de viandes ou de poisson. En guise d’exemple, la portion de saucisson ne doit pas dépasser les 50 grammes par jour.

D’autres additifs alimentaires

A part l’E230, nos produits alimentaires de base contiennent d’autres additifs dangereux comme le benzoate de sodium (E211), la gélatine (E428 et E441), la saccharine de sodium (E954iv), l’aspartame (E951), l’amidon modifié (E1403), le carraghénane (E407), l’acide citrique et le glutamate monosodique (E621).

Recherches scientifiques : pour une alimentation plus saine

Sous la dénomination E220 sur les emballages alimentaires, le dioxyde de soufre est un additif alimentaire utilisé comme anti-microbien et antioxydant dans le vin rouge et conservateur dans les fruits secs. Même si une petite quantité du produit est tout à fait tolérable chez l’homme, il existe des cas où il provoque des réactions allergiques et des effets typiques comme les maux de tête.

Une étude internationale

Sous la direction de ttz Bremerhaven, centre de recherche à but non lucratif installé en Allemagne et grâce à un financement de l’union européenne, le projet so2say travaille depuis 2009 sur la création d’un produit alternatif au dioxyde de soufre ou SO2. Il s’agit d’une combinaison de deux extraits naturellement présents dans le vin et qui serait capable de diminuer jusqu’à 95% la présence du SO2 dans le vin. Lors du premier test du vin produit avec le nouvel additif en Allemagne, en Espagne et au Royaume-Uni, les consommateurs n’ont pas trouvé de différence par rapport aux bouteilles de référence qui renferment du soufre. Une seconde vague de test aura lieu en janvier 2013 et le lot de vins mis en bouteille en mai 2012 seront goûtés par tous les membres du projet. C’est à partir de là que d’autres examens seront réalisés pour déterminer la faisabilité technique du nouvel additif et lancer les démarches habituelles pour l’obtention d’une autorisation.

D’autres risques

Puisque le dioxyde de soufre est un antioxydant efficace, il est aussi utilisé pour inhiber le « brunissage enzymatique » des pommes. En ce qui concerne son effet sur l’organisme humain, le SO2 et les sulfites diminuent l’absorption de la vitamine B1 et crée des risques sanitaires comme le mal de tête chronique ou la perte temporaire de la mémoire. Chez les asthmatiques, 10 mg de sulfites suffisent pour déclencher une crise.

Alimentation : le choix des options de remplacement du sucre

D’un point de vue général, le sucre est indispensable pour l’organisme humain qui a besoin de glucose pour faire fonctionner son métabolisme. Le cerveau dépend aussi essentiellement de cet apport en glucose. Mais d’après les nutritionnistes, un excès provoque une accumulation de graisse et ils conseillent une limitation de la quantité de sucre dans notre alimentation.

D’autres substituts

Comme les diabétiques, il existe des personnes intolérantes au sucre normal et qui sont obligées de le remplacer par d’autres options comme le miel, le sucre brun, les édulcorants naturels ou synthétiques.

Le choix des édulcorants

Pour les personnes sensibles comme les enfants en bas âge, les femmes enceintes ou celles qui ont choisi l’allaitement maternel, le sucralose est le sucre artificiel le plus sûr car il ne présente aucun effet secondaire. Il suffit juste de bien calculer la valeur maximale de consommation qui ne doit pas excéder les 5 mg/kg du poids corporel. A cause de son prix, le sucralose est très peu utilisé par l’industrie alimentaire et il est difficile de le trouver dans les pharmacies et les magasins.

Du côté des sucres synthétiques, le fructose contient des calories et permet une absorption plus lente essentielle pour éviter le risque de lésions buccales des allergiques au sucre. Ce genre d’édulcorant est également utilisé dans les préparations pour nourrissons.

Faire attention avec la saccharine

Dénommé additif alimentaire E954 sur les étiquettes des aliments de fabrication industrielle comme les chocolats, les pâtisseries, les biscuits et les crèmes glacées, la saccharine figure parmi les premiers édulcorants de synthèse créés par l’homme. 500 fois plus sucrant que le sucre, elle est très utilisée dans le domaine industriel alors qu’une consommation journalière qui dépasse les 5 mg/kg du poids corporel provoque des effets nocifs comme les maladies cardiaques et les indigestions.

Consommation : une trace d’OGM dans les produits alimentaires de base

A l’issue de deux années d’études sur des rats de laboratoire, le professeur français Gilles-Eric Séralini a confirmé le 19 septembre dernier qu’une consommation régulière d’OGM augmente le risque de développement de tumeurs cancéreuses.

Puisque le maïs OGM NK603 (Monsanto), traité ou non avec l'herbicide Roundup est le plus consommé dans le monde entier, cette longue recherche a permis de confirmer que le fait d’en manger tous les jour accroît de deux à trois fois le risque de cancers.

Mais la question est de savoir sur les Français ont toujours accès au maïs génétiquement modifié ou à d’autres types d’OGM.

Depuis mars 2012, le gouvernement français a édité une nouvelle note d’interdiction du maïs MON810 et il n’existe plus de cultures OGM à vocation commerciale sur notre sol. Malgré cette disposition, l’importation et la vente d’aliments OGM est toujours possible et c’est le cas du maïs NK603 utilisé en guise de matière première dans la confection des gâteaux et des céréales pour animaux d’élevage.

Selon les réglementations européennes, les produits finis qui présentent 0,9% de taux d’OGM doivent signaler ce fait. Mais en tant que responsable alimentation et cultures à l'UFC-Que Choisir, Olivier Andrault confirme : « Dans le cas des aliments OGM pour animaux, comme le maïs ou le tourteau de soja, on dépasse largement les 0,9% ».

France : 30 produits OGM

Si le maïs doux est le seul OGM consommable autorisé en Hexagone, il n’est pas présenté dans les rayons des magasins. Mais divers autres ingrédients et additifs alimentaires dérivés d’OGM (lécithine ou huile de soja, huile de colza, farine, semoule ou amidon de maïs, sucre de betterave...) existent dans des produits de base comme les corn flakes, les crèmes desserts, les sauces et les biscuits apéritifs.

Sur le site de Greenpeace, il existe une trentaine de produits vendus en France qui sont spécifiés : « contient des OGM » ou « est susceptible de contenir des OGM ».

Additif alimentaire : les dangers du monoglutamate monosodique

Une nouvelle polémique fait rage dans l’univers de l’agroalimentaire. Il s’agit des éventuels risques sanitaires provoqués par le monoglutamate monosodique ou monoglutamate de sodium désigné sous l’appellation E 621 sur les étiquettes.

Initialement présent dans les plats préparés, le E 621 entre également dans la composition des bouillons de légumes, les épices, les chips, les pâtisseries et divers autres produits bio.

Extrait chimiquement du gluten des céréales, le monoglutamate est un exhausteur de goût qui permet d’augmenter l’intensité de la perception olfacto-gustative tout en gardant le gout initial des aliments.

Au niveau de l’organisme humain, le monoglutamate est un acide aminé employé par le système nerveux. Depuis sa découverte au Japon en 1908, les asiatiques sont les spécialistes des plats à base de monoglutamate mais depuis tout ce temps, son utilisation a été largement vulgarisée. D’où l’intérêt des scientifiques sur son effet sur notre organisme. Parmi eux, les docteurs Lucas et Newhouse ont prouvé en 1957 que le produit était toxique et détruisait même la couche interne de la rétine des souris nouveau-nées. En 1969, un autre chercheur a trouvé des dommages dans tout le cerveau. Dernièrement, des scientifiques américains ont soutenus que le glutamate est une véritable bombe moléculaire à retardement puisque l’ingestion des excito-toxines présentes dans les aliments provoque les maladies dégénératives du cerveau comme Alzheimer, Parkinson, Charcot ou Huntington.

Pour réussir à diminuer la consommation journalière en monoglutamate monosodique, il serait préférable de réduire la consommation de plats chinois et bien lire les étiquettes puisque ce produit est présenté sous plusieurs désignations : E621, protéine végétale hydrolysée, monopotassium glutamate, acide glutamique ,caséinate de calcium, maltodextrine, extrait solide de lait, extrait de levure, farine de soja, extrait de malt, levure autolysée, gélatine alimentaire, aginomoto, natural meat tenderizer, etc.

Laits en poudre et additifs hors normes : des nouveaux cas prouvés

Selon la Norme chinoise de l'emploi des additifs alimentaires (GB2760—2011), il est interdit d’utiliser toute forme d’additif ou d’aromates dans les préparations alimentaires destinés aux bébés âgés de 0 à 3 mois. Sur une demande de l'Association de la construction fiduciaire du Hunan, le Centre de la crédibilité des marques commerciales a établi une enquête sur la qualité du lait en poudre pour bébé commercialisé sur place.

Les échantillons analysés au Centre de la nutrition et de la sécurité alimentaire de l'Université de l'agriculture du Hunan proviennent des laits 1er âge des trois marques Mead Johnson, Abbott et Wyeth. Les résultats des recherches ont été catégoriques. Tous les échantillons contiennent du vanillin, un aromate dont la prise en quantité est funeste pour le foie et les reins des bébés de 0 à 6 mois. De plus, les spécialistes des nouveaux nés confirment que le parfum détecté dans une boite de lait en poudre confirme sa mauvaise qualité et le nouveau-né risque de développer une dépendance au produit.

De leur côté, les grandes marques concernées par l’affaire préfèrent garder une certaine méfiance concernant les résultats de l’enquête et nient l’utilisation des additifs dans l’élaboration de leurs lait 1er âge. Parmi elles, Wyeth a évoqué la procédure légale du contrôle alimentaire dans son communiqué du 10 juillet dernier. Et elle confirme : « Nous tentons actuellement de prendre contact avec l'Association pour la construction fiduciaire du Hunan et le Centre de la nutrition et de la sécurité alimentaire de l'Université de l'agriculture du Hunan pour connaître les détails du contrôle. Nous sommes prêts à répondre aux enquêtes des autorités concernées ». Pour Mead Johnson, il est important de « prendre les démarches nécessaires pour vérifier la procédure de la prise des échantillons et du contrôle » et les responsables de la marquent comptent même « demander aux établissements compétents de renouveler le contrôle et répondre de manière active aux enquêtes des autorités concernées. »

Aspartame et grossesse : à ce jour, aucun risque d’effet secondaire connu

Selon un récent rapport de l'Anses ou Agence française de sécurité de l'alimentation, il ‘n’y a pas de lien direct sur les effets des édulcorants et les accouchements prématurés.

En février 2011, l’Anses a confirmé que les édulcorants intensifs tel l’aspartame n’ont aucun effet sur les femmes enceintes et ils ne leur apportent aucun intérêt nutritionnel.

Toujours dans le cadre de ses recherches globales sur les « risques et bénéfices nutritionnels de l’ensemble des édulcorants intenses », l’Anses a évoqué dans son rapport d’étape publié lundi que «les données disponibles ne permettent pas de conclure à un effet préjudiciable des édulcorants intenses pendant la grossesse, que ce soit sur la santé de la mère, les paramètres obstétricaux, ou la santé du nouveau-né».

Peu caloriques et très sucrants, les édulcorants sont disponibles en poudres ou en comprimés et on en trouve dans les boissons « light » et les produits laitiers à 0%. Cette facilitée a toujours été mise en cause dans diverses recherches sur les accouchements prématurés des humains et les cancers des souris. Parmi ces dernières études, celle menée par Thorhallur Halldorsson (Statens Serum Institut de Copenhague) sur quelques 60.000 Danoises enceintes et publiée fin 2010 dans l'American Journal of Clinical Nutrition, a permis de prouver que la consommation de boisson gazeuse contenant un édulcorant augmente en moyenne de 38% le risque d'accouchement prématuré.

Enfin, l’Anses conseille de diminuer la consommation journalière de produits sucrés et compte même sur l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) pour apporter une réévaluation de la dose journalière admissible (DJA) d'aspartame, qui est jusque là de 40 mg par kilo de poids corporel.

Conseils sur les additifs alimentaires à éviter absolument !

Tout au long de l’année mais en particulier en cet hiver où nous sommes tentés de manger plus pour couvrir nos besoins caloriques, il est toujours bon de rappeler quels sont les additifs alimentaires potentiellement dangereux pour la santé mais qui sont toujours autorisés dans certains produits actuellement sur le marché.

Le conseil le plus important mais aussi le plus logique : toujours lire les étiquettes avant d’acheter, et boycotter certains ingrédients. Ce sont les conseils du Dr Laurent Chevallier, responsable en cliniques des pôles Nutrition de CHU de Montpellier, qui dresse une liste non-exhaustive des additifs alimentaires à éviter.

1. les additifs E 320 et E 321 (butylhydroxyanisole ou BHA et le butylhydroxytoluène)

ce sont des conservateurs potentiellement cancérigènes que l’on retrouve dans des plats cuisinés riches en matières grasses mais aussi dans des chewing-gums.

2. tous les additifs de E 214 à E 219 (les parabens)

ces conservateurs sont fortement suspectés d’être à l’origine des perturbations du système hormonal et sont potentiellement cancérigènes. On les retrouve dans les produits cosmétiques, les charcuteries, les biscuits apéritifs et autres confiseries.

3. Les colorants portant le numéro E 1...

Certains des colorants de la gamme E 1... sont déjà interdits dans des pays hors-CE car à l’origine d’allergies. Potentiellement cancérigènes, ils sont utilisés pour colorer les aliments en rouge, jaune, orange, et on les retrouve dans les pâtisseries et gâteaux au fruits rouges, mais aussi dans les bonbons colorés.

4. Le E 535 ou ferrocyanure que l’on retrouve dans les sels fins de table

5. Les huiles hydrogénées.

Le principe, injecter de l’hydrogène dans l’huile de palme ou de maïs, qui se solidifie ensuite pour rendre des produits plus croustillants comme les chips et biscuits. Les huiles hydrogénés sont sources d’acides gras saturés dont on connaît les effets néfastes sur le système cardio-vasculaire. Ces huiles sont toujours autorisées sur le marché français.

6. les additifs E 210 à E 213 ou acide benzoïque

ce sont des conservateurs de synthèse qui accentuent les allergies, les urticaires et les crises d’asthme chez les personnes sensibles. On les retrouve dans les soupes industrielles, les sodas et autres limonades.

Cette liste non-exhaustive nous rappelle que la vigilance est de mise lorsque vous faites vos courses.

Findus proposera désormais des produits sans colorants, sans conservateurs et sans huile de palme !

Excellente nouvelle pour les consommateurs toujours plus exigeants sur la qualité des repas et produits disponibles sur le marché, notamment en matière d’additifs alimentaires : la société Findus cuisinera dorénavant sans colorant ni conservateur !

En effet, depuis 3 ans, la société, implantée à Boulogne-sur-Mer, a entamé des recherches afin de satisfaire aux attentes des consommateurs. C’est chose faite, car désormais, le fameux slogan de la marque sera légèrement modifié pour devenir : “Naturellement il y a Findus, Findus”. Depuis le début de l’année 2012, 100% des produits Findus sont cuisinés sans colorant, sans conservateur et sans huile de palme. Une évolution naturelle selon Mathieu Lambeaux, directeur général France.

Il est vrai que 65% des consommateurs interrogés avant la mise en place du processus estiment que leur santé est prioritaire, 56% d’entre eux veulent des ingrédients naturels et 40% se disent plus rassurés par des produits estampillés “Made in France” même s’il leur faut payer plus cher.

L’autre engagement de la société Findus : l’amélioration des recettes car désormais, il y aura moins de sel et de matières grasses dans ses produits, tout en gardant le goût intact, ce qui a été un challenge difficile pour le groupe. Mais le résultat est là : Findus est une des rares sociétés en Europe à avoir remplacé l’huile de palme par du colza ou du beurre.

Et la société compte bien le faire savoir à travers des campagnes publicitaires musclées. Depuis le 5 février 2012, un spot publicitaire est diffusé à la télévision et ce, pendant 7 semaines, et en parallèle, le site internet de Findus a été mis à jour et relooké.

Quant à l’avenir de la société, rien n’a été dévoilé. Selon le directeur général France : « Ce sont les actionnaires qui décident. Je ne suis au courant de rien. Je continue à avancer. La société a déjà été rachetée plusieurs fois. Pour l'instant, les négociations avec notre concurrent Igloo sont suspendues. Ce sont les syndicats qui ont parlé. Ils en ont le droit »

La guerre commerciale est bien installée entre Findus et Igloo : « Chez Findus, nous avons 2 produits sur 10 en promotion, contre 5 produits sur 10 chez Igloo. Et ça dure depuis un an. Je ne rentrerai jamais dans ce jeu-là où tout le monde peut y perdre. Je rappelle aussi que Findus travaille en substitution écologique pour sauvegarder les espèces, si elles sont menacées »,

Additifs alimentaires : les Français se méfient de l’aspartame !

Une étude du Credoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) dévoilée début décembre 2011 par Europe 1 révèle que seul un Français sur 5 consommerait de l’aspartame. Le profil des consommateurs serait plutôt des jeunes femmes célibataires soucieuses de leur ligne.

Les consommateurs d’aspartame trouvent leur principale source d’édulcorants dans les boissons dites “light”, à raison d’une canette par jour en moyenne. Des boissons qui avaient déjà suscité le débat aux Etats-Unis suite à une étude publiée en septembre 2010 par l’American Journal of Clinical Nutrition : provoquant des effets indésirables parmi lesquelles la sclérose en plaques, tumeurs du cerveau et autres lupus érythémateux. De plus, cette étude, réalisée auprès de 60.000 femmes enceintes, avait révélé que les sodas sucrés aux édulcorants,dont l’aspartame, augmentaient les risques d’accouchement prématuré.

Malgré cette étude, les risques associés à la consommation d’aspartame ne sont toujours pas reconnus même si, depuis avril 2011, la Commission de l’Environnement, de la Santé publique et de la Sécurité alimentaire du Parlement européen a mis en place une réglementation sur l’information des consommateurs. Parmi les principes du règlement, la mention “pourrait ne pas convenir aux femmes enceintes” est devenue obligatoire pour tous les produits contenant de l’aspartame.

Par ailleurs, l’étude du Credoc a aussi montré une tendance des consommateurs français à se tourner vers des produits naturels et de meilleure qualité. Ils pourraient ainsi privilégier la “Stevia” (glycosides de stéviol), édulcorant naturel que l’on retrouve dans la plante du même nom, qui a finalement été officiellement autorisée par la Commission européenne : suite à l’adoption de 2 règlements sur les additifs alimentaires le 14 novembre 2011, la Stevia pourra remplacer l’aspartame dans la composition de 31 catégories d’aliments, notamment les boissons gazeuses, les édulcorants de table et autres desserts.